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LA VACCINATION
Est-ce sécuritaire et efficace ?
Au début des années 90, Serge Monast, journaliste québécois aujourd'hui déclaré
comme décédé (ou disparu), m'avait remis un article portant sur la vaccination, et qui devait être publié ultérieurement en
français.
Je ne connais pas le nom de l'éditeur du magazine qui avait publié cet article en anglais ni la date de
publication puisque le journaliste en question avait omis de me remettre cette information.
J'ai des raisons de croire qu'il aurait été publié en Australie.
Je considère ce dossier comme de l'information majeure au
sujet de la vaccination et j'ai été assez chanceuse de l'avoir eu en mains
pendant des années. J'ai pensé
qu'il valait la peine de partager cette information avec le plus de gens possible. J'ai donc pris le temps de
traduire ce dossier.
J'espère également que cette information sera remise aux
professionnels de la santé parce que je suis certaine que beaucoup d'entre eux
ne sont pas très au courant de cette information.
Veuillez passer ce dossier à autant de gens que possible.
(Ce rapport contient environ 22 pages. Je l'ai également
transcrit en anglais.)
Lise Solange Pelletier
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Vaccination
À quel point est-ce sécuritaire et efficace ?
Ce sont des faits concernant les vaccins que les
professionnels de la santé et les compagnies pharmaceutiques ne vous diront
pas.
" Un vaccin est autorisé à être utilisé seulement après
avoir été trouvé sécuritaire et efficace " (Principles and Practise of
Infectious Diseases, Mandelli, Douglas and Bennett)
Le vaccin contre la coqueluche
Le vaccin contre la coqueluche est combiné aux vaccins
contre la diphtérie et le tétanos est connu comme le " DPT " un
triple vaccin antigène. Le professeur Gordon Stewart, dans un article sur la
coqueluche ("Here's Health", March 1980), fait des observations sur
l'histoire du vaccin en Grande-Bretagne.
" Introduit en 1957, ce vaccin avait déjà été
administré à 70 % des nouveau-nés à partir de 1960 et à plus de 70 % de tous
les enfants à partir de 1969.
" Le programme national fut dirigé de 1957 à 1968 par
le Public Health Laboratory Service (Le service de laboratoire en santé
publique). En 1969, ils rapportèrent que les vaccins n'étaient " pas très
efficaces " puisqu'ils avaient pas réussi à contrôler les cas de premières
manifestations ou de protéger les enfants totalement vaccinés contre
l'infection. Durant ce temps, la proportion d'enfants vaccinés s'éleva à 80 %
ou plus, et c'est pour une question de dossier que la coqueluche continua de
décliner en fréquence et en sévérité. Mais également, il est fermement
enregistré que non seulement la coqueluche survint chez des enfants totalement
vaccinés, mais également que de sévères réactions adverses aux vaccins
causaient des problèmes et de l'inquiétude.
" Si la référence est faite aux événements au moment des premiers essais du vaccin contre
la coqueluche lorsque donné seul (i.e. non pas comme une partie du triple
vaccin) aux États-Unis et au Royaume-Uni, il devient clair que l'inclusion du
vaccin de la coqueluche rend le vaccin triple d'être beaucoup plus vraisemblablement
suivi de réactions adverses impliquant le cœur et le système nerveux. De telles
réactions incluent le choc, la perte de connaissance, les convulsions et les
crises de hurlement qui avaient tous étés notés chez certains enfants qui
avaient reçu seulement le vaccin contre la coqueluche lors des premiers essais.
De tels signaux étaient extrêmement rares ou tout à fait absents lors de la
première utilisation des deux autres composantes du vaccin triple.
" Plus de lumière fut jetée sur ce problème lorsque le
professeur W. Ehrengut à Hambourg et le docteur John Wilson avec des collègues
à l'Hôpital pour enfants malades (Hospital for Sick Children) de la rue Great
Ormond à Londres, rapporta indépendamment que des signes de dommages cérébraux
sévères commencèrent à apparaître chez certains enfants peu après des réactions
adverses au triple vaccin. À peu près au même moment, un nombre de rapports
apparurent dans la presse à différents endroits du Royaume-Uni à propos des
enfants qui étaient bien auparavant, mais qui étaient devenus retardés
mentalement ou paralysés peu de temps après avoir reçu le triple vaccin. Le
gouvernement, sur l'avis de ses comités consultatifs, réagit à ces rapports en
réaffirmant l'efficacité et la sécurité du vaccin contre la coqueluche et en
insistant que ce composé soit retenu dans le triple vaccin. Ils insistèrent
également qu'un niveau élevé de vaccination parmi les enfants de tous âges soit
maintenu si des épidémies devaient être écartées.
" À ce moment en 1974, les niveaux de vaccination
étaient généralement d'environ 30 %, rarement en bas de 70 %, et souvent plus
élevés que 90 %. Le dernier cas de manifestation de coqueluche avait été en
1970-71, et comme les épidémies sont couramment susceptibles d'arriver tous les
trois ou quatre ans, une autre épidémie était attendue et arriva, en effet, en
1974-75. Ceci fournit une occasion de revoir l'efficacité du vaccin de la
coqueluche. Il est bientôt devenu évident que la protection était encore
incomplète et, au mieux, temporaire puisque dans tous les rapports publiés à ce
moment, une proportion considérable (30 % à 50 %) des cas arrivèrent chez des
enfants totalement vaccinés.
" Entre-temps, des rapports sur les dommages cérébraux
continuèrent à circuler, amenant des débats entre les experts et au parlement
sur la sécurité du vaccin. Le principal comité consultatif (The Joint Committee
on Immunisation and Vaccination) demeura fermement rattaché à son point de vue
(exprimé en premier lieu en 1964) que le vaccin était aussi sécuritaire
qu'efficace, et que le dommage cérébral, s'il arrivait vraiment, était
excessivement rare, n'affectant pas plus de 1:300,000 nouveau-nés vaccinés.
Cependant, ils ont insisté sur le besoin d'une mise en garde et ont recommandé
que le vaccin soit retiré auprès des enfants qui montraient des signes de
désordre dans le système nerveux ou qui avaient un antécédent familial
semblable, ou qui avaient mal réagi à une première ou deuxième injection. À
partir de ce moment, il y avait un doute considérable dans plusieurs
départements auxquels le gouvernement répliqua en mettant en place, par le
biais du Comité sur la sécurité des médicaments (Committee on the Safety of
Medecines), une commission spéciale d'experts pour revoir la présumée toxicité
du vaccin. Ils ont également introduit, en 1978, un plan pour le dédommagement
des parents dont les enfants avaient été atteints par le vaccin.
" Entre 1974 et 1978, l'acceptation du vaccin de la
coqueluche avait diminué. Les services d'hygiène (Health authority) offraient un
double vaccin (la diphtérie et le tétanos) au lieu du triple vaccin et ceci,
ainsi que le vaccin de la poliomyélite, se montrait être lui-même acceptable et
indiscutablement sécuritaire. Mais les conseillers du gouvernement prédisaient
une épidémie désastreuse de la coqueluche dans la population non-protégée. Sur
le cycle de trois à quatre ans, la prochaine épidémie devait commencer en 1977,
et il doit être reconnu que les notifications de la coqueluche, qui
commencèrent à augmenter, continuèrent alors durant les années 1978 et 1979, et
s'élevèrent au niveau de ce qui paraissait être la plus grande épidémie depuis
1967. Cependant, le taux de mortalité était à son taux le plus bas, et il n'y
avait aucun doute que la tendance générale des épidémies précédentes était
suivie puisqu'une grande proportion des cas était observée parmi les enfants
totalement vaccinés. Pour la première fois, il y avait une différence prononcée
dans les rapports des différentes parties du pays. Des observateurs ont
rapporté une baisse d'incidence et même de zéro chez les enfants vaccinés,
alors que les autres trouvèrent une petite différence entre les vaccinés et les
non-vaccinés.
" Internationalement, la situation était également
confuse. Dans certains pays tels que le Canada et les USA, le vaccin contre la
coqueluche était utilisé intensivement, et on affirmait que la coqueluche était
une maladie en voie de disparition. Néanmoins, dans ces deux pays, des
premières manifestations avaient été rapportées depuis 1974 dans lesquelles, comme
au Royaume-Uni, 30 à 50 % des cas étaient totalement vaccinés. En Allemagne de
l'Ouest, en grande partie, comme résultat du travail du professeur Ehrengut sur
la toxicité, le vaccin de la coqueluche avait été soupçonné pendant des années
et avait été abandonné à Hambourg sans aucune augmentation d'incidence ou de
mortalité reliée à la coqueluche. Des diminutions similaires, sans une vaste
utilisation du vaccin, s'étaient produites en Égypte et en Italie.
Il n'y a aucun dout6e dans mon esprit qu'au Royaume-Uni
seul, des centaines, sinon des milliers d'enfants bien portant ont souffert
inutilement de lésions cérébrales irréparables et que leurs vies et celles de
leurs parents ont été, par conséquent, dévastées.
" Il y a également, et je le sais pertinemment, un
nombre de morts après vaccination au Royaume-Uni et aux États-Unis qui
attendent des explications. Je ne vois aucune utilité ou justification pour
cette sorte de politique médicale, et je pense que l'utilisation du vaccin
contre la coqueluche devrait être discontinuée jusqu'à ce que, au moyen de
meilleures recherches ou d'un meilleur vaccin, ces doutes soient résolus "
Le tableau suivant qui paraît dans " Infectious
Diseases " (Who), démontre clairement l'inefficacité du vaccin de la
coqueluche.
Source : Community Disease Surveillance Centre. (Centre
communautaire du contrôle de la maladie)
La coqueluche en Angleterre et au pays de Galles de 1970 à
1982
Année Cas rapportés Pourcentage
vacciné
Angleterre Galles
1970 16,597 79
1971 16,846 79
1972 2,069 79
1973 2,441 79
1974 16,230 72
1975 8,910 60 44
1976 4,278 39 23
1977 18,717 41 24
1978 67,008 31 16
1979 33,197 23
1980 21,261
1981 21,261
1982 (premiers 9 mois) 47,508 50
D'après le Morbidity and Mortality Weekly Report (MMWR,
5/7/1985), une première manifestation de coqueluche arriva à Washington, USA,
entre le 1er janvier et le 1er octobre 1984, impliquant 162 cas. Soixante-neuf
de ces cas arriva chez des enfants entre l'âge de 3 mois et 6 ans. Le rapport
déclare : " Des 69 patients âgés de 3 mois à 83 mois (6 ans) ayant un
statut d'immunisation connu, 34 (49 %) étaient convenablement immunisés pour
leur âge avec le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.
"
Le 2 septembre 1978, l'émission NBC News en Floride, USA,
fit l'annonce suivante : " Le centre pour le contrôle de la maladie
d'Atlanta (The Atlanta Centre for Disease Control) a demandé aux médecins
d'arrêter l'utilisation des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la
coqueluche parce qu'un nombre d'enfants ont eu de mauvaises réactions " De
telles " mauvaises réactions " peuvent inclure le syndrome de la mort
subite du nourrisson, (Sudden Infant Death Syndrome), communément connu comme
la MSN. D'après le docteur Alan Hinman, directeur du Centre pour le contrôle
des maladies d'Atlanta (Center for Disease Control) :
" Depuis que le CDC institua son système de
surveillance continue en 1978, nous avons reçu les rapports de 44 décès étant
arrivées en moins de 4 semaines suivant l'immunisation au DPT, Trente-deux des
mors morts étaient des MSN " Leon Chaitow ("Vaccination and Immunisation") indique une étude entreprise
en 1979, à l'Université de la Californie, Los Angeles (UCLA), sous le
parrainage de la Food and Drug Administration (FDA), et qui a été confirmée par
d'autres études, qui indique qu'aux États-Unis, approximativement 1,000
nouveau-nés meurent annuellement comme conséquence directe de la vaccination DPT,
et celles-ci sont classifiées comme des décès de la MSN (Syndrome de la mort
subite du nourrisson).
Le docteur William Torch de l'Université du Nevada, Reno,
USA, a entrepris des études sur des cas de MSN. Dans une étude, Dr Torch trouva
que deux tiers des enfants qui étaient morts du MSN avaient été immunisés avec
le vaccin DPT au courant des trois semaines précédant leurs décès. Plusieurs
sont morts en moins d'un jour après la vaccination. En 1982, Dr Torch, un
neurologiste notoire en pédiatrie déclara que le vaccin DPT " peut être
une cause généralement non reconnue du
MSN ".
De son
livre, " I Had No Say ", Sœur Joyce Lubke écrit :
" Lorsque les immunisations étaient données à partir de
l'âge de trois mois, la période de pointe de mort subite du nourrisson était de
3 à 4 mois. On nous dit maintenant que la pointe est de 2 à 3 mois, et ceci
arrive depuis que les immunisations commencèrent à l'âge de deux mois. Je sens
qu'il y a un lien entre les morts subites des nourrissons et l'immunisation. "
Dans le Health Report (vol. 6, no. 12, décembre 1986) Dr, H.
Buttram et Dr J. Hoffman parlent d'une étude conduite par le Département de
pédiatrie de l'École de médecine de l'Université de la Californie, sur 145
victimes de la MSN. De ce nombre, 53 avaient reçu l'immunisation du DPT peu de
temps avant leurs morts. De ces 53, 27 moururent moins d'un mois après avoir
été vaccinés, 17 en moins d'une semaine et 6 en moins de 24 heures.
De son livre,
"How to Raise a Healthy Child in Spite of Your Doctor "
(Comment élever un enfant en santé malgré votre médecin), le docteur. Robert
Mendelsohn écrit :
" Mon soupçon, qui est partagé par d'autres dans ma
profession, est que les quelques 10,000 décès de la MSN qui se produisent aux
États-Unis chaque année sont liés à un ou plus des vaccins qui sont donnés
systématiquement aux enfants. Le vaccin de la coqueluche est vraisemblablement
le plus criminel, mais il pourrait également en être un ou plus parmi d'autres.
"
Le docteur Archie Kalokerinos a également observé le lien
entre la MSN et l'immunisation, notant qu'un nombre d'enfants autochtones
apparemment en santé, après s'être faits vacciner, entraient en état de choc et
mouraient. Lors d'un discours qu'il prononça à une convention sur le santé
naturelle à Stanwell Tops, NSW (le 24 mai 1987), il avait ceci à dire à propos
du vaccin de la coqueluche :
" Le pire vaccin de tous est le vaccin contre la
coqueluche. Il est responsable d'un grand nombre de décès et d'un grand nombre
d'enfants souffrant de lésion cérébrale irréversible. Chez les enfants
prédisposés à la maladie, cela bouscule leurs systèmes immunitaires, les
soumettant à une lésion cérébrale irréparable ou à de sévères attaques ou même
des morts à partir de maladies telles que la pneumonie ou la gastro-entérite et
ainsi de suite. "
Dans leur livre bien documenté, " A Shot in the Dark
", les coauteurs H ??? (illisible) et B. Fisher énumèrent les effets
secondaires potentiels et les réactions au vaccin DPT. Ils incluent les
réactions cutanées, la fièvre, le vomissement et la diarrhée, les hurlements et
les pleurs persistants, les convulsions, les spasmes infantiles, les
inflammations du cerveau, les désordres sanguins, les diabètes, l'hypoglycémie
et les MSN.
Aux États-Unis, en 1984, Edward Brandt Jr, assistant
secrétaire à la Santé (assistant secretary for Health), déclara, lors d'un
témoignage à un congrès qu'à chaque année, le vaccin DPT sera associé à une
estimation de :
· 150 cas
d'inflammation ou de lésions au cerveau, 50 avec dommage permanent;
· 9,000 cas
de convulsion ;
· 9,000 cas
de perte de connaissance - état semblable à un choc dans lequel un
enfant devient abattu, pâle et
inerte ;
· 17,000 cas
de hurlements inhabituels et très aigus ;
· 25,000 cas
de fièvre d'au moins 105° ;
· 450,000
cas de pleur inconsolable pendant d'une à plus de 20 heures.
En 1985, aux États-Unis, une équipe de recherche de la
chaîne de télévision ABC, connu sous " 20-20 ", découvrit des
quantités massives d'évidence documentée révélant les effets désastreux du
vaccin DPT. "20-20 " déclara que beaucoup de cette information avait
été cachée par les compagnies pharmaceutiques et que beaucoup était connu du
gouvernement et des autorités médicales qui avaient négligé d'entreprendre
aucune action. " 20/20 " compta un surplus de 2,500 cas de réactions
sérieuses, incluant les lésions cérébrales, et plus de 60 décès, tous reliés au
vaccin de la coqueluche. L'évidence des dangers de ce vaccin allait aussi loin
que 1948. " 20/20 " trouva que les fonctionnaires du gouvernement,
les médecins et les manufacturiers du vaccin avaient tenu des réunions de haut
niveau sur les dangers de ce vaccin, sans jamais fournir un avertissement
approprié au public!
Note : Aux États-Unis, le coût d'une seule injection de DPT
avait augmenté de 1000 %, passant de 0,11 $ en 1982 à 11,40 $ en 1987. Les
manufacturiers de ce vaccin mettaient de côté 8 $ par vaccin pour couvrir les
coûts légaux et les dommages-intérêts qu'ils payaient aux parents des enfants
au cerveau endommagé et aux enfants qui étaient morts après immunisation.
Le vaccin de la polio
"Le vaccin est sécuritaire et vous ne pouvez pas
obtenir plus sécuritaire que sécuritaire ". Dr Jonas Salk, se référant à
son vaccin contre la polio en 1955.
Le premier essai à grande échelle du vaccin de Salk (polio)
commença aux États-Unis le 26 avril 1954 où 440,000 enfants furent vaccinés.
Après presque un an d'analyse, les résultats furent présentés le 12 avril 1955.
La Fondation pour la paralysie infantile (Foundation for Infant Paralysis)
annonça au monde entier que le vaccin inventé par le docteur Jonas Salk était
" sécuritaire, puissant et efficace ". L'annonce au public américain
du succès du vaccin (sucré) contre la polio entraîna des cérémonies de
réjouissance a travers le pays. Dr Jonas Salk fut déclaré héros national, et
Hollywood voulait même faire un film sur sa vie.
En moins de deux semaines de cette annonce, un désastre
majeur survint. Le 24 avril 1955, un cas de polio paralytique se produisit sur
un enfant récemment vacciné. Deux jours plus tard, le Ministère de la Santé de
l'état californien (Californian State Health Department) avisa l'Institut
national de la santé (National Institute of Health) que six enfants avaient
développé la polio une semaine à dix jours après la première injection. Ce qui
deviendra connu comme le " désastre Cutter " (Cutter étant la
compagnie qui prépara le vaccin), des enquêtes trouvèrent qu'il y avait environ
250 cas associées aux vaccins, dont 150 étaient partiellement ou totalement
paralysés. Sept sont morts. Le compte rendu suivant cette tragédie fut écrit
par le docteur M. Beddow Bayly et publié par la Société nationale
antivivisection (National Antivivisection Society) en 1956 :
" C'était le 12 avril 1955, le dixième anniversaire de
la mort du Président Franklin Roosevelt, que la Fondation de la paralysie
infantile (Foundation of Infantile Paralysis) dit au monde entier, en utilisant
tous les moyens possibles de publicité, que le vaccin inventé par le docteur
Jonas Salk était " sécuritaire, puissant et efficace. "
" À la réunion de 500 médecins et scientifiques à Ann
Arbor, Michigan, le docteur Salk et le docteur Francis firent de telles
revendications impétueuses pour le vaccin que presque chaque journal américain
déclara que le docteur Salk avait aboli la poliomyélite.
" Seulement 13 jours après que le vaccin ait été
acclamé, par toute la presse et la radio américaine, comme une des plus grandes
découvertes du siècle, et 2 jours après que le ministre anglais de la santé ait
annoncé qu'il irait de l'avant pour la fabrication du vaccin, vint la première
nouvelle de désastre. Des enfants inoculés par une marque de vaccin avaient
développé la poliomyélite. Durant les jours suivants, de plus en plus de cas
étaient rapportés, certains d'entre eux après l'inoculation par d'autres
marques de vaccin. Alors vint une autre complication tout à fait inattendue.
L'officier médical (medical officer) de Denver, le docteur Florio, annonça que
le développement de ce qu'il appela " polio satellite ", c'est-à-dire
des cas de la maladie chez les parents ou autres proches contacts des enfants
qui avaient été inoculés et, après quelques jours de maladie à l'hôpital,
étaient retournés à la maison; ils communiquèrent la maladie aux autres,
quoique n'en souffrant pas eux-mêmes.
Le 23 juin 1955, le Service de santé publique américain
(American Public Health Service) annonça qu'il y avait eu 168 cas confirmés de
poliomyélite parmi les vaccinés, avec 6 décès, et 149 cas parmi les contacts
des enfants à qui on donna le vaccin Salk, avec 6 décès.
" Mais en ce qui concerne les cas " satellite
", la situation est de beaucoup plus grave. Selon le docteur Florio, les
enfants, lorsqu'ils sont inoculés par un vaccin imparfait, peuvent devenir
porteurs du virus. Il estima (Daily Express, 16/05/1955) que tous les 1,500
enfants vaccinés de Denver étaient devenus porteurs. 'Nous avons créé un groupe
de porteurs', dit-il, 'et, alors, il y aura un autre groupe de porteurs et
ainsi le cycle continuera. C'est très pénible. " Certains des contacts
contractèrent la maladie dans sa forme la plus mortelle.
" L'intervalle entre l'inoculation et le premier signe
de paralysie varie de 5 et 20 jours, et dans une large proportion des cas, cela
commença dans le membre dans lequel l'injection avait été donnée. Une autre caractéristique
de la tragédie était que le nombre de cas développant la polio était beaucoup
plus grand que ce qui avait été prévu s'il n'y avait pas eu d'inoculations. En
fait, dans l'état de l'Idaho, d'après une affirmation du Dr Carl Eklund, une
des principales autorités gouvernementales en matière de virus, la polio frappa
seulement les enfants vaccinés dans des régions où il n'y avait eu aucun cas
depuis l'automne précédent; dans 9 cas sur 10, la paralysie survint dans les
bras dans lesquels le vaccin avait été injecté (News Chronicle, 06/05/1955).
Un article dans le magazine Time (30/05/1955) commentait :
" Rétrospectivement, une bonne partie du blâme pour le
fiasco du vaccin alla également à la Fondation nationale (National Foundation)
qui, par des années de publicité, avait développé le danger de la polio hors de
toute proportion jusqu'à sa fréquence actuelle, et s'était précipitée dans les
vaccinations, cette année, avec une préparation manifestement insuffisante.
"
Ce désastre se trouva être le premier lien dans la suite des
événements qui bannirent éventuellement le vaccin Salk des États-Unis.
Le 15 octobre 1955, The American Capsule News, publié à
Washington D.C., publia les énoncés suivants :
" LE RAPPORT SUR LE VACCIN SALK. Ceux qui croyaient
avec optimisme que les pourparlers de vente des vendeurs du vaccin Salk et de
la Fondation Nationale pour la paralysie infantile (National Foundation for
Infantile Paralysis) sont désillusionnés et désappointés. Loin d'avoir aidé la
polio, elle a apparemment augmenté dans plusieurs états et villes. "
Au Massachusetts, la pire épidémie de polio de son histoire
se produisit après que 130,000 enfants furent vaccinés par le vaccin Salk de la
polio. Comparé au niveau des 273 cas de polio en 1954, en 1955, les 2,027 cas
de polio furent rapportés, sur lesquels les autorités bannirent immédiatement
son utilisation. Des augmentations similaires se produisirent dans d'autres
états : au Connecticut, le nombre de cas de polio rapportés passa de 144 en
1954 à 275 en 1955; au New Hampshire - de 38 à 129; au Rhodes Island - de 22 à
122; dans l'état de New York - de 469 à 764; au Wisconsin - de 326 à 1,655.
Dans le Idaho, des experts en santé publique trouvèrent que
(i) la maladie frappe dans des régions où il n'y avait aucun cas précédents de
polio; (ii) seulement les enfants qui avaient reçu le vaccin étaient devenus
malades; et (iii) les premiers signes de paralysie se produisirent dans le bras
où les enfants avaient été vaccinés
Lors d'une convention de la AMA de cette même année, l'homme
qui supervisa le plus grand mouvement au pays pour le vaccin de la polio, le
chirurgien généraliste Leonard Scheele, admit que :
" Aucun lot du vaccin ne peut être assuré d'être
sécuritaire avant qu'il soit donné aux enfants. "
En 1958, des campagnes de vaccination massive déclenchèrent
une augmentation désastreuse de la fréquence de la polio aux États-Unis et au
Canada. L'augmentation la plus élevée fut de 700 % à Ottawa au Canada. La
fréquence la plus élevée aux États-Unis se produisit dans ces états qui avaient
été amenés à adopter les injections obligatoires de la polio. Ci-dessous sont
les chiffres tels que démontrés dans le livre d'Hannah Allen, "Don't get
Stuck".
État 1958 1959
(avant les injections
obligatoires) (après les
injections obligatoires)
Caroline du Nord 78 cas 313 cas
Connecticut 45 cas 123 cas
Tennessee 119 cas 386 cas
Ohio 17 cas 52 cas
Suite aux campagnes de vaccination au niveau national de
1954 et de 1955, le docteur Langmuir du Service de santé publique des
États-Unis (US Public Health Service) et en charge du contrôle de la polio,
déclara : " Je prédis que d'ici 1957 il y aura moins de 100 cas de polio
paralytique aux États-Unis. " D'après Hannah Allen, en 1957 aux
États-Unis, " presque la moitié des cas de paralysie de la polio chez les enfants de 5 et 14 ans se
produisirent chez les enfants vaccinés. Il était admis que le vaccin avait
causé la paralysie. " En 1958, des 6,029 cas, 3,122 étaient paralytiques.
En 1959, des 8,577 cas de polio rapportés, 5,694 étaient paralytiques, desquels
environ 1,000 se produisirent chez des personnes vaccinées trois fois ou plus.
Il est remarquable que quatre des cinq compagnies de vaccin
de Salk cessèrent de produire ce vaccin à cause de son échec et à cause des
actions judiciaires déposées contre eux. La American Cyanamid (Lederle) était
la seule compagnie qui continuait à le produire et ils ne donnaient aucune
garantie en ce qui concerne sa sécurité ou son efficacité. (Il fut également
rapporté que le personnel de l'American Cyanamid ne vaccinait pas leurs propres enfants contre la polio.)
En 1960, un nouveau vaccin contre la polio, connu comme le
vaccin Sabin, fut autorisé pour la fabrication aux États-Unis, et cela remit
rapidement le vaccin Salk à l'oubli. Cette même année, un défaut effrayant fut
découvert dans les vaccins de Salk et
de Sabin. Deux virologues, les docteurs B. H. Sweet et M. R. Hilleman,
trouvèrent que les deux vaccins étaient contaminés par un virus (connu sous le
nom de SV 40) qui induisait des tumeurs malignes chez les hamsters nouveau-nés.
À ce moment-là, des millions d'enfants avaient reçu des vaccins de la polio
contaminés par le virus SV 40. Le Medical Journal of Australia (17/03/1973, p.
555) contient les informations suivantes sur une telle contamination. :
" Ce raisonnement fut rudement ébranlé en 1958 lorsque
arriva le premier avertissement que tout n'allait pas bien avec les cellules de
reins de singe les plus largement utilisées comme principal tissu,
particulièrement pour le vaccin de la poliomyélite. À date, plus de 40 virus
simiesques séparés ont été isolés de ce tissu. Ils incluent le virus B, connu
pour causer l'encéphalite chez l'homme, et le SV 40, qui peut autant produire
le cancer chez les hamsters que produire des changements dans les cultures de
tissu cellulaire humain.
" Il n'y a aucun signe jusqu'à maintenant que les
vaccins cultivés sur du tissu primaire de rein de singe produisent des
symptômes alarmants. Mais les symptômes peuvent ne pas apparaître pendant 20
ans ou plus. "
Le docteur Eva Snead, dans son article, "Immunization
Related Syndrome ", qui parût dans le Health Freedom News en juillet 1987,
spécule que les vaccins contaminés de la polio peuvent être responsables des
récentes épidémies de leucémie, du cancer durant l'enfance, des malformations à
la naissance et des maladies de carence immunitaire. Un point de vue similaire
est tenu par le docteur Frederick Klenner des États-Unis, qui a condamné les
vaccins des docteurs Salk et Sabin comme non seulement sans valeur, mais
également dangereux. Le docteur Klenner a déclaré : " Plusieurs expriment
une opinion silencieuse que les vaccins Salk et Sabin, étant faits sur du tissu
de rein de singe, ont étés directement responsables de l'augmentation majeure
de la leucémie dans ce pays. "
En 1961, le Service de la santé publique des États-Unis
rapporta que les 11 personnes qui reçurent le vaccin buccal de Sabin lors d'une
campagne d'immunisation massive à Syracuse dans l'état de New York, avaient
développé la polio. En 1964, à la suite de plusieurs instances de polio
paralytique associées au vaccin, le Service de santé publique des États-Unis
recommanda que le vaccin Sabin soit discontinué pour les adultes.
En 1977, le docteur Jonas Salk, l'homme qui introduisit le
vaccin original de la polio dans les années 50, témoigna, de concert avec
d'autres scientifiques, que l'inoculation massive contre la polio était la
cause de la plupart des cas de polio qui arrivèrent à travers les États-Unis
depuis 1961. Le docteur Salk a également déclaré que la plupart des cas de
polio qui étaient arrivés aux États-Unis depuis le début des années 70 étaient
le sous-produit du vaccin vivant de la polio utilisé partout aux États-Unis. Le
docteur Salk a déclaré dans Science (04/04/1977, des abrégés) :
" Les vaccins viraux vivants contre la grippe et la
polio paralytique, par exemple, peuvent dans chaque instance, causer la maladie
qui devait être prévenue ; les vaccins viraux vivants contre la rougeole et les
oreillons peuvent produire des effets secondaires tels que les encéphalites… Le
vaccin viral vivant de la polio est maintenant la principale cause de la polio
aux États-Unis et dans d'autres pays. Contrairement aux croyances
antérieurement soutenues à propos des vaccins du virus de la polio, l'évidence
existe maintenant que le vaccin viral actif vivant ne peut pas être administré
sans risque d'introduire la paralysie…. Le vaccin viral actif vivant de la
polio transporte un risque léger inhérent au déclenchement de la
poliomyélitique paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts.
"
Le Centre de contrôle de la maladie des États-Unis (Centre
for Disease Control) rapporta que 1982 et 1983 étaient les premières années
durant lesquelles tous les cas de polio paralytique étaient associés au vaccin.
Le MMWE (31/12/1986) rapporte qu'aux États-Unis, entre 1980 et 1985, il y avait
55 cas de poliomyélite paralytique parmi lesquels 51 furent " associés au
vaccin ".
Réagissant au débat en cours parmi les immunologistes en ce
qui concerne le risque relatif du virus tué (le vaccin Salk) versus le virus
vivant (le vaccin Sabin), le docteur Robert Mendelsohn (East-West Journal,
novembre 1984) dit :
" Je crois que les deux factions sont justes et que
l'utilisation de l'un ou l'autre des vaccins augmentera, ne diminuera pas, la
possibilité que votre enfant contractera la maladie. En résumé, il apparaît que
la façon plus efficace de protéger votre enfant de la polio est de s'assurer
qu'il n'obtienne pas le vaccin. "
Dans son livre, "The Untold Danger", Ida Honorof
dit :
" Le dommage fait aux enfants prenant le vaccin contre
la polio est bien documenté… les décès et paralysie à partir des vaccins de
Salk et de Sabin. "
Encore là, malgré toute l'évidence qui condamne les vaccins
de Salk et de Sabin, le texte médical courant, "Essentials of Infectious
Disease", par Mandell et Ralph, contient les informations suivantes sur
les vaccins de la polio :
" Le vaccin inactivé (Salk) n'a pas été rapporté avoir
produit des effets adverses. Le vaccin oral du virus vivant de la polio (Sabin)
a rarement été associé à la maladie paralytique chez les receveurs ou chez les proches
des receveurs. "
Tout comme Ross Home, l'auteur de "Health
Revolution" dirait : " Cela confond l'imagination. "
Le vaccin de la rougeole
Aux États-Unis, l'histoire des campagnes de vaccination
contre la rougeole n'a été rien d'autre qu'un pur et simple échec. D'après le
docteur Robert Mendelsohn :
" En 1978, une étude faite dans 30 états américains
(US) démontra que plus de la moitié des enfants qui ont contracté la rougeole
avaient été adéquatement vaccinés. "
Dans ce qui devint une déclaration prophétique, ou
devrais-je dire euphémisme, le Science News (13/09/1986) déclara : " La
guerre contre la rougeole ne va pas comme prévu. " D'après le Morbidity
and Mortality Report (MMWR, octobre 1990) : " Parmi toutes les personnes
qui contractèrent la rougeole dans les établissements collégiaux à partir de
1986 jusqu'à 1989, 49 % ne présentaient aucun signe de vaccination contre la
rougeole. " Ou, en autres mots, 51 % avaient des signes évidents de la
vaccination contre la rougeole. Dans le MMWR (édition du 27 juillet 1990), il
est dit : " En 1989, 170 cas de première manifestation de rougeole aux
États-Unis, impliquant d'une manière prédominante des personnes d'âge scolaire,
expliquèrent les 32 % de tous les cas rapportés. Un pourcentage aussi élevé que
89 % des patients dans ces premières manifestations avaient été vaccinés à leur
premier anniversaire ou après. " En 1989, des 17,850 cas de rougeole
rapportés, 7,149 furent convenablement vaccinés et 6,033 avaient des signes
évidents de vaccination antérieure (MMWR, le 1er juin 1990).
Le Journal of the American Medical Association (21/11/1990)
contient un article sur la rougeole qui dit :
" Quoique plus de 95 % des enfants d'âge scolaire aux
États-Unis soient vaccinés contre la rougeole, de nombreux cas de rougeole
continuent d'arriver dans les écoles, et la plupart des cas, dans cet
environnement, arrivent parmi les enfants précédemment vaccinés. "
En Hongrie, entre décembre 1988 et mai 1989, il y a eu
19,000 cas de rougeole, dont 77 % âgés de 17 à 21 ans, avaient des antécédents
de vaccination contre la rougeole. L'éditorial accompagnant ce rapport (MMWR,
06/10/1989) dit : " Les taux élevés d'attaque à un âge spécifique dans ce
groupe d'âge dans lequel la couverture de vaccination était d'au moins 93 %,
suggère que l'échec du vaccin joua un rôle majeur dans cette épidémie. "
Malgré les niveaux élevés de vaccination contre la rougeole
parmi les enfants australiens (approximativement 80 %), de nouveaux cas se
produisirent quand même dans plusieurs états au courant de l'année 1990. D'après le docteur Michael Levy du
Ministère de la santé du NSW, 50 % des cas de rougeole au NSW se produisirent
chez des enfants entre l'âge de 6 et 10 ans où il était " incertain "
si ces enfants avaient été immunisés ou non. À Victoria, l'administrateur du
Ministère de la santé de la région de Hunter, le docteur John Stephenson, a dit
qu'environ 20 % des enfants affectés par la première manifestation de la
rougeole de Hunter avait reçu le vaccin contre la rougeole.
En 1963, le Canada et les États-Unis commencèrent à utiliser
un vaccin de rougeole tué. Plus de 600,000 enfants reçurent ce vaccin dont un
grand nombre devint sujet, comme jeunes adultes, à ce qui est connu comme
" une rougeole atypique ", une condition caractérisée par une
pneumonie sévère et d'autres conditions menaçantes pour la vie. Dans un article
publié dans le Journal of the American Medical Association, le docteur Haas et
son collègue le docteur Vernon Wendt,
avertirent que la maladie pourrait apparaître chez un aussi grand nombre de
personnes que 400,000. La chose inquiétante est que cette condition peut ne pas
émerger avant plusieurs années plus tard. Le docteur Haas traita une patiente
de 17 ans ayant la rougeole atypique et qui avait reçu le vaccin tué 14 ans
plus tôt. Comme le docteur Haas déclara, " L'âge de notre patiente et le
délai de 14 jours semblait indiquer qu'il n'y avait aucune limite certaine
entre l'immunisation et l'assaut de la rougeole atypique. "
Le docteur Marshall Horowitz, un éminent virologue du
Collège de Médecine Albert Einstein, et parmi les premiers à identifier la
rougeole atypique, fit la déclaration suivante sur ce désastre : " Il n'y
a aucune façon de prédire quand cela arrêtera. Je ne prédirai pas qu'il
deviendra plus bénin au fur et à mesure que nous nous éloignerons de la
vaccination initiale. Ce ne sont pas tous les cas de rougeole atypique qui ont
été rapportés mais probablement que des centaines (ou des milliers) de cas sont
arrivés. "
Le vaccin de rougeole tuée fut éventuellement abandonné et
remplacé par un vaccin vivant. Le Australian Medical Journal (17/03/1973, p.
552) déclara :
" …46 % des individus qui furent vaccinés avec le
vaccin vivant à la suite du développement du vaccin de la rougeole tuée,
développèrent de l'érythème et de l'induration à l'endroit de l'injection. Des
réactions ont également été rapportées chez les enfants exposés à la rougeole
naturelle qui avaient été précédemment vaccinés avec le vaccin tué. Celles-ci
ont pris la forme de la rougeole atypique avec urticaire, des lésions
pétéchiales et purpuriques, pneumonie et fièvre sévères. "
Le docteur Mendelsohn déclara que le vaccin vivant de la
rougeole est associé à l'encéphalopathie et à la pancéphalite (encéphalites
multiples) sous-aigu et sclérosantes, qui causent le durcissement du cerveau et
est invariablement fatal. Des complications secondaires incluent la sclérose en
plaques, le syndrome de Reye, des désordres de coagulation du sang et l'assaut
de diabète juvénile pour n'en mentionner que quelques-uns. Le docteur
Mendelsohn a averti : " Je considérerais les risques associés à la
vaccination de la rougeole inacceptables même s'il y avait une évidence
convaincante que le vaccin fonctionne. Il n'y a en a pas. "
Le docteur Archie Kalokerinos, dans son entretien à la
convention sur la santé naturelle, Stanwell Tops, NSW (mai 1987), commente sur
la campagne de la rougeole en Afrique :
" C'était similaire à la vaccination de la rougeole.
Ils sont allés partout en Afrique, en Amérique du Sud et ailleurs, et
vaccinèrent les enfants malades et affamés.. Ils prétendirent qu'ils
exterminèrent la rougeole, mais ils ne peuvent établir le bien-fondé de cette
affirmation. La rougeole est une maladie qui est en tain de changer. La plupart
des gens prédisposés à la rougeole moururent de certaines autres maladies
qu'ils développèrent après avoir été vaccinés. Cela réduisit leurs niveaux
immunitaires et agit comme une infection et les assomma raide. Ils auraient pu
avoir contracté la septicémie, la gastro-entérite, etc., ou avoir empiré leur
état nutritionnel et ils moururent de malnutrition. Ainsi, il resta très peu de
nouveau-nés vivants prédisposés à contracter la rougeole. C'est une façon
d'obtenir de bonnes statistiques, tuer tous ceux qui sont prédisposés, ce
qu'ils firent littéralement. "
Le vaccin de la rubéole
Les vaccinations à grande échelle contre la rubéole
commencèrent en Australie en 1971. Le Australian Nurses Journal (novembre 1981)
contient un article intitulé, " L'immunisation contre la rubéole, un
fouillis d'absurdités, et quelques commentaires " (Rubella Immunisation: A
Tangle of absurdities and some Comments) par le docteur Archie Kalokerinos et
le docteur Glen Dettman. Ces médecins écrivirent :
" Après des années de vaccination au Royaume-Uni, aux
États-Unis et en Australie, il n'y a aucune évidence encourageante pour
démontrer que les anticorps maternels de la rubéole, qu'ils soient contractés
naturellement ou induits par vaccin, procureront la protection que nous avions
espérée.
" La campagne d'immunisation massive contre la rubéole
n'a duré qu'environ sept ans, ainsi, de façon générale, le premier lot de
vaccins n'a pas encore atteint l'âge auquel la plupart des femmes ont leur
premier enfant, environ 22 ans. Jusqu'alors, nous ne saurons pas de façon
certaine si le programme d'immunisation contre la rubéole a été un succès ou
non.
" Notez qu'en premier lieu, personne ne sait si cette
campagne à grand battage mettra de l'avant le succès si malhonnêtement promu.
En effet, nous savons déjà que le programme fut un échec au
Royaume-Uni…'CENDEVAX' allait résoudre les problèmes associés à la rubéole,
mais après une décennie de vaccination, il est maintenant concédé au
Royaume-Uni que le programme a échoué. La tératogenèse est encore autant un problème
maintenant qu'il l'était 10 ans auparavant lorsque le projet fut introduit,
sans parler des effets secondaires causés par 'l'immunisation inoffensive' se
conférant à la vie' promis par le corps médical. "
L'échec de la campagne de vaccination contre la rubéole au
Royaume-Uni a été confirmé dans le British Medical Journal et The Lancet.
D'après le British Medical Journal (02/04/1983, p. 1083) :
" Aucune défense scientifique n'est possible dans
l'approche britannique actuelle de la vaccination contre la rubéole. Il n'a pas
réussi à protéger les femmes en âge de porter un enfant… "
The Lancet (01/01/1983, p. 39) dit que :
" Les programmes actuels de vaccination contre la
rubéole ont varié lorsque la connaissance des caractéristiques du vaccin était
encore incomplète et n'ont pas été complètement couronnés de succès pour la
protection des personnes à risque maximum des séquelles de la vaccination de la
rubéole.
Au Royaume-Uni, il y a eu, comme prévu, peu de changement
dans la tendance séculaire de l'occurrence de la rubéole. Deux importantes
épidémies se sont produites en 1969-81 avec des augmentations substantielles du
nombre d'enfants nés avec le symptôme congénital de la rubéole et du nombre
d'avortements thérapeutiques pour des infections de la rubéole. Ces événements
suggèrent la conformité inachevée à la tragédie de vaccination contre la
rubéole… "
Le docteur Beverly Allen, un virologiste du Laboratoire de
microbiologie et de pathologie (Australian Laboratory of Microbiology ang
Pathology) à Brisbane, Queensland (Australie), a conduit des études sur
l'efficacité des vaccinations de la rubéole. Ces études fournissent l'évidence
accablante que les vaccinations de la rubéole ne donnent aucune protection que
ce soit. Des recrues de l'armée reçurent le vaccin de la rubéole et furent
ensuite envoyées à un camp qui avait habituellement une épidémie annuelle de
rubéole; 80 % de ces recrues vaccinées devinrent infectées par la rubéole.
(Australian Nurses Journal, mai 1978)
En 1971, à Casper au Wyoming, États-Unis, une épidémie de
rubéole se produisit un an après que 83 % des enfants d'âge scolaire de la
ville aient été vaccinés contre la maladie; 91 % des 125 cas arriva chez des
enfants vaccinés.
Le docteur Mendelsohn a écrit :
" Une étude après l'autre a démontré que plusieurs
femmes immunisées contre la rubéole, étant enfants, manquent de preuve
d'immunité dans les tests sanguins donnés durant leur adolescence. D'autres
tests ont démontré un taux d'échec élevé du vaccin chez les enfants à qui furent
données des injections de la rubéole, de la rougeole et des oreillons, soit
séparément ou sous forme combinée. "
The Lancet contient un article sur la rubéole qui rapporte :
" L'immunité à l'infection par le virus de la rubéole,
étant soit le résultat d'une infection naturelle ou d'un vaccin atténué, n'est
d'aucune façon absolue. Les infections sous cliniques peuvent s'ensuivre et
cela est plus probable chez ceux à qui l'immunité est induite par vaccin que
chez ceux qui l'acquirent par infection naturelle. "
En avril 1971, un rapport de Merch, Sharp et Dohme des
États-Unis, révéla que 5 à 10 % des adolescentes et plus de 30 % des femmes
expérimentèrent des réactions adverses au vaccin de la rubéole. De telles
réactions incluent l'arthrite, l'arthralgie, la névrite et la polynévrite. Ces
symptômes peuvent durer pendant plusieurs mois et ne peuvent pas se produire
jusqu'à aussi longtemps que deux mois après la vaccination.
Le docteur Aubrey Tingle, une immunologiste en pédiatrie à
l'Hôpital pour Enfants de Vancouver en Colombie-Britannique, Canada, a trouvé
que 30 % des adultes qui avaient été exposés au vaccin de la rubéole
souffrirent de l'arthrite deux ou trois semaines après la vaccination, allant
de jointures endolories modérément au handicap sévère. Tel que rapporté dans le
Maclean's Magazine (08/02/1982), le docteur Tingle et ses camarades de
recherche trouvèrent le virus vivant de la rubéole chez un tiers des patients -
chez les enfants et les adultes - avec arthrite rhumatoïde. Qui plus est, le docteur
Tingle affirma que des patients avaient des périodes récurrentes d'arthrite
jusqu'à plus de 10 ans après leurs immunisations. Se référant aux enfants qui
reçurent les injections de rubéole, le docteur Tingle avertit que : " Les
effets à long terme sont le problème majeur non résolu auquel nous devons faire
face. "
La revue Australian Wellbeing Annual 1991 contient un
article, " Jab Happy ", par Leon Chaitow, dans lequel il écrit :
" En plus de ce danger (se référant à l'arthrite causée
par les injections de la rubéole), le lauréat du Prix Nobel, le docteur John
Enders, écrivant également dans le New England Journal of Medecine, suggère que
la vaccination contre la rubéole sur des jeunes filles rend plus vraisemblable
qu'elles contracteront la rubéole lorsqu'elles grandiront, plutôt que moins
vraisemblable, puisque la vaccination offre seulement une protection partielle,
contrairement à la protection complète obtenue en ayant la maladie. " Il
continue alors à dire : " Pour couronner le tout, s'il y a eu une réponse
immunitaire inadéquate après l'immunisation (et ceci, il semble que c'est trop
commun), il y a un grand danger qu'une telle personne puisse alors devenir
porteuse de la rubéole de concert avec le développement de l'arthrite et de
l'hypertrophie de la thyroïde. "
Un article dans la revue Science (26/03/1977) rapporte :
" Le HEW rapporta en 1970 qu'un pourcentage aussi élevé
que 26 % des enfants ayant reçu la vaccination contre la rubéole lors des
campagnes nationales d'expérimentation, développèrent l'arthralgie et
l'arthrite. Plusieurs durent demander des soins médicaux et certains furent
hospitalisés pour vérifier la présence de la fièvre rhumatismale et de
l'arthrite rhumatoïde. Au New Jersey, ce même programme d'expérimentation
démontra que 17 % de tous les enfants vaccinés développèrent l'arthralgie et
l'arthrite. "
The Lancet (1/8, janvier 1983, p. 40) dit :
" L'arthralgie et l'arthrite sont les réactions les
plus pénibles rencontrées dans les programmes de vaccination à grande échelle, l'occurrence
des deux augmentant avec l'âge. L'arthralgie se produit dans approximativement
25 % des cas et l'arthrite franche se produit chez environ 1 % des femmes
adultes vaccinées. "
Commentant sur la vaccination de la rubéole, Mendelsohn dit
:
" Il n'est pas nécessaire de protéger les enfants de
cette maladie inoffensive, ainsi les réactions adverses au vaccin sont
inacceptables en termes d'avantage pour l'enfant. Au Connecticut, un groupe de
médecins, dirigés par deux éminents épidémiologistes, ont actuellement réussi à
retirer la rubéole de la liste des immunisations légalement requises. "
Les vaccins de la grippe
Le 23 juin 1979, le journal The Australian publia une lettre
du docteur A. O'Rourke, le directeur médical de l'Hôpital Général de Toowoomba,
qui contenait les commentaires suivants :
" Un récent éditorial dans le British Medical Journal
démontre que la grippe de type influenza est largement répartie chez les
animaux et les oiseaux partout à travers le monde. La revue continue en suggérant
que la fabrication, même le concept d'un vaccin efficace est la volonté d'une
poignée de gens. Aucun produit à succès existe et les essais de ceux
disponibles n'ont révélé aucun avantage à l'utiliser. Pendant plusieurs années,
il y a eu une intuition parmi le public, et les médecins pareillement, que le
vaccin de la grippe de type influenza n'était pas seulement inutile mais vous
rendait malade. "
The Lancet (10/08/1974) contient des détails sur une étude
impliquant 50,000 travailleurs de la poste et des vaccins de la grippe de type
influenza. L'étude ne trouva aucune évidence pour supporter l'efficacité du
vaccin. L'article déclarait :
" Aucune évidence de protection, en l'absence de la
maladie, ne fut obtenue dans les unités 'vaccinées' comparativement aux unités
de contrôle. Dans ces circonstances, les résultats, jusqu'à maintenant
disponibles, démontrent que l'offre annuelle d'une injection de vaccin de la
grippe de type influenza dans une vaste industrie n'a pas entraîné de réduction
significative de la maladie. "
Le Morbidity & Mortality Report (Le rapport sur la
morbidité et la mortalité - 09/08/1985) traite de l'échec du vaccin parmi les
résidents de maisons pour personnes âgées. Il est dit :
" En février et en mars 1985, trois manifestations
distinctes de maladie semblable à l'influenza, parmi les résidents d'une maison
pour personnes âgées, furent examinées par le Ministère des Services de Santé
du Connecticut et par le Ministère de la Santé publique et d'épidémiologie de
l'École de médecine de l'Université Yale. L'influenza de type A (H3N2) semble
avoir causé les trois cas de première manifestation. Les enquêteurs trouvèrent
que, dans chacun de ces cas, les résidents, qui avaient récemment reçu le
vaccin couramment recommandé, étaient vraisemblablement sujets à devenir tout
autant malades que les résidents non-vaccinés. "
Le British Medical Journal (29/09/1990) contient un article,
" La vaccination contre la grippe de type influenza et les personnes âgées
" ("Influenza Vaccination and the Elderly"), dans lequel il est
dit :
" Alors que le vaccin peut offrir de 60 % à 80 % de
protection à des adultes normaux et en santé lorsque le vaccin et les
contraintes épidémiques sont étroitement reliés, une révision de 16 études dans
les résidences gériatriques depuis 1972 démontra une protection méprisable
contre la maladie de type influenza de seulement 27 % pour les vaccins contre
l'influenza de type A(H3N2). Les vaccins contre l'influenza de type B se
montrèrent encore pires, avec une mince protection de seulement 21 % dans sept
études. De plus, Feery et al ne trouva aucune protection contre les cas de
grippe virulente de type influenza A/Victoria/3/75 chez les personnes âgées
dans les résidences d'Australie. "
Dans ce qui est devenu connu comme le 'grand fiasco de la
grippe porcine', une campagne de vaccination massive contre une épidémie de
grippe porcine aux États-Unis en 1976 eut pour résultat 56 cas de paralysie de
Guillian-Barre et plus de 40 décès. Le docteur L. Anthony Morris, qui fut congédié
de sa position pour avoir appelé la campagne " un fiasco insensé ",
déclara que pendant 10 ans il était su que le vaccin porcin était associé au
syndrome de la paralysie de Guillian-Barre.
Même le docteur Albert Sabin, le promoteur du vaccin oral de
la polio, suggéra que le programme soit abandonné et que les chances de
probabilité d'une épidémie de la grippe porcine étaient de l'ordre de 1 sur
10,000. D'après le St-Petersburg Times (01/07/1976), le docteur Sabin prédit
que pour chaque million d'enfants recevant une dose efficace, environ 190,000
deviendraient malades avec des symptômes tels que la fièvre, les maux de tête,
les douleurs musculaires et la nausée moins de 24 heures après la vaccination.
En 1977, le Centre pour le contrôle de la maladie (The Centre for Disease
Control) à Atlanta aux États-Unis, après avoir obtenu l'évidence sur le GBS,
annonça :
" L'évidence suggère que les personnes qui sont
vaccinées ont approximativement 10 fois plus de chance d'avoir la
Guillian-Barre que celles qui ne sont pas vaccinées. "
Les commentaires du Dr Kalokerinos sur le vaccin de la
grippe (à la convention sur la santé naturelle, mai 1987) :
" En 1976, je travaillais dans la région du Golf aux
alentours de Cape York, dans une communauté aborigène d'environ 300 personnes.
Le Ministère de la santé envoya une équipe et vaccina à peu près 100 d'entre
eux contre la grippe. Six moururent en moins de 24 heures, ou à peu près, et
ils n'étaient pas tous des gens âgés, un homme étant dans la vingtaine. Ils
lancèrent les corps dans des camions pour les amener à la côte où des autopsies
furent faites. Il semblait qu'ils étaient morts d'une crise cardiaque. "
D'après le docteur William Frosehaver (Scipps Howard News
Service, 05/11/1986) : " Le risque de souffrir de complications sérieuses
à partir des vaccins de la grippe est beaucoup plus grand que la grippe. "
Le vaccin de la tuberculose (B.C.G.)
Il y a un désaccord largement répandu à l'intérieur des
rangs de la médecine en ce qui concerne la valeur et la sécurité du vaccin
B.C.G.. Les essais contrôlés ont démontré une immunité extrêmement variable
chez les receveurs du vaccin. Lors d'un grand procès dans le sud de l'Inde,
impliquant 260,000 personnes, non seulement le vaccin fut démontré comme étant
totalement inefficace, mais plus de cas de tuberculose se produisirent dans le
groupe vacciné que dans le groupe placebo.
Un rapport de cet échec apparaît dans The Lancet
(12/01/1980, p. 73), sous le titre " BCD ; de mauvaises nouvelles de
l'Inde ". Il est dit :
" Les antécédents de l'immunisation contre la
tuberculose est une histoire de recul, de controverse et de surprise. Et ainsi
ça continue, avec la révélation qu'un grand procès sur le B.C.G. dans le sud de
l'Inde - le plus grand terrain d'essai contrôlé jamais fait avec ce vaccin - a
démontré aucune évidence d'un effet protecteur. Quoique les résultats des 7.5
années de suivi rapportés dans le Journal de recherches médicales Indien
(Indian Journal of Medical Research) soient incomplets, ils sont négatifs. En fait,
un peu plus de cas de tuberculose sont apparus chez des vaccinés que dans des
groupes de contrôle placebo à nombre égal; ça ressemble à un autre effet zéro.
"
Croyez-le ou non, cet article continue en disant :
" En dépit de ces problèmes, le B.C.G. demeure un des
vaccins les plus largement utilisés dans le monde aujourd'hui. L'Organisation
Mondiale de la Santé a encouragé vigoureusement son utilisation pendant des
années, et le gouvernement indien a recommandé sa continuation malgré les
découvertes récentes. "
L'homme le plus responsable de l'introduction du vaccin
B.C.G. en Suède, le professeur Walgen, devint désillusionné par le vaccin après
avoir appris que quatre personnes moururent suite à la vaccination du B.C.G..
Le professeur Walgen déclara :
" Jusqu'à présent, encouragés par la publicité à y
avoir autant de gens que possible à se faire vacciner par le B.C.G., même s'il
n'y avait pas de risque évident d'exposition. Nous ne pouvons plus accepter le
non-dangerosité de notre propagande. La plupart des vaccinations du B.C.G.,
dans des pays comme la Suède, n'ont jamais eu l'occasion de stimuler une action
protectrice durant l'enfance. En un mot, elles étaient inutiles. "
Dans le livre, " Infectious Disease " (Maude), il
est mentionné que jusqu'à 5 % des receveurs du B.C.G. développent des ulcères
cutanés persistants ou en dispersion, des ganglions lymphatiques inflammés ou
la formation de kéloide. Dans son livre, " Attenuated Infection "
(Infection atténuée - 1960), Harold Simon, M.D., dit :
" Des souches du B.C.G. produisent la morbidité, sinon
la progression actuelle de la tuberculose chez l'homme. Un rapport de la
Hollande indique qu'un nombre significatif de nouveau-nés développèrent la
lymphodine (lymphadenitis), la conjonctivite phlycténulaire et l'écoulement des
sinus, suite à la vaccination du B.C.G. "
D'après les docteurs Archie Kalokerinos et Glen Dettman, les
vaccins de la tuberculose en Australie entraînèrent plus de 600 décès chez les
enfants ("Let's Live", décembre 1975, p. 57).
Il est intéressant de noter que les Pays-Bas avaient le plus
bas taux de mortalité de la tuberculose respiratoire pour tous les pays
européens en 1957-59 et 1967-69, en dépit de n'avoir eu aucun programme
national de B.C.G..
Auteur inconnu
Texte traduit par Lise Solange Pelletier
___________________________________
Vous pouvez également trouver les versions anglaise et française de cet article sur mon site Internet à l'adresse suivante : http://relaxationsante.com sous la rubrique Info-Santé pour la version française et Info-Health pour la version anglaise.
__________________________________
Autres commentaires
Au Québec, vers 1995, on a prétendu une épidémie de méningite. Je dis bien prétendu et monté de toute pièce pour la seule raison d'un besoin d'écouler un surplus de stock du vaccin en question. C'est une infirmière travaillant dans un CLSC (genre de clinique médicale publique au Québec) qui a confirmé mes soupçons. Elle était au courant qu'il n'y avait pas d'épidémie, mais était forcée de vacciner et de maintenir le silence pour ne pas perdre son emploi. Bien sûr, elle m'a demandé de garder son nom secret, et je l'ai oublié de toute façon.
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