Plusieurs crises économiques avaient secoué et d’une manière périodique l’économie mondiale, et qu’on vit encore de leurs conséquences ardues. La plus grande crise financière que l’économie mondiale ait connu c’est le Krash boursier de Wall Street en 1929 appelé aussi Black Thursday , qui a marqué le début de la grande dépression économique du XXe siècle. Suivi en 1973 par le 1er choc pétrolier.
On se rappelle tous de l’année 2008. La crise des subprimes avait touché gravement la sphère économique mondiale, causant de graves conséquences sur le marché monétaire et le marché de l’emploi. De grandes entreprises ont déclaré faillite, de milliers d’employés au chômage. Cette crise financière a laissée derrière elle des cicatrices irrémédiables.
4 ans après, quels perspectives peut on déduire de son impact sur le secteur bancaire? Qu’en est-il pour le secteur bancaire, source de ce malaise financier ?
Les Etats Unis sont le principal coupable de cette crise, mais nous vivons dans un monde globalisé, interconnecté sur tous les plans, surtout économiquement parlant. Les grandes transactions de l’économie mondiale se passent entre la triade : les Etats Unis, l’Europe et le dragon asiatique. Donc on peut déduire que l’Europe n’est pas restée inerte face à ce trouble financier.
Sur un autre aspect, on peut dire que le secteur bancaire était le plus sensible face à cette crise. Les banques européennes et françaises ont été contaminées, mais pas aussi gravement que celles des USA. En France, le dispositif de médiation voir ICI (document explicatif) mis en place par les Pouvoirs Publics a contribué sans aucun doute à favoriser un tel équilibre.
Début juin 2012, la célèbre agence de notation Moody a dégradé la notation de 3 banques françaises. La note de BNP Paribas et celle de crédit agricole SA ont été abaissé de deux crans, tandis que celle de la Société générale d’un seul cran. Mais les banques américaines ont été les plus affectées. (Bank of America et CitiGroup). Alors que la sino-britannique HSBC et la canadienne Royal Bank of Canada ont été déclarées les plus solides.
Cela n’empêche pas que leur activité reste encore performante. En effet, L’autorité bancaire européenne a publié mercredi 3 octobre 2012 le résultat de l’examen des fonds propres des banques : BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale affichent un excédent de 23,3 milliards.
Ces banques françaises examinées ne remplissent pas seulement leurs objectifs de fonds propres mais elles sont aussi en situation d’excédent. Ce test visait à répondre aux inquiétudes sur leurs expositions aux dettes souveraines européennes.
Donc il ne faut guère paniquer, certaines banques françaises ont prouvé leur capacité à faire face aux différents aléas du marché financier. Les ménages n’ont rien à craindre non plus, leurs épargnes et leur projets d’investissement seront maintenus et réalisés dans de bonnes conditions, il faut juste bien choisir sa banque, et connaître les différents services annexes et consulter les offres.